Ouf, une fois de plus juste dans les temps pour vous livrer ces voeux 2010 !
Et bien voila, depuis 6 mois, je passe plus de temps à bloguer en live sur le terrain avec mes clients que dans cette rubrique.
J’en suis désolé.
Pourtant, il y a tant à dire, tant à réagir et tant à faire pour l’évolution du web …
Pour être honnête et en paix avec moi même je vais suspendre cette rubrique encore quelques temps, le temps de me réorganiser.
Et comme vous pouvez le constater sur la photo ci-jointe, l’assemblage de galets m’occupe assez sur la plage
Ce mois ci vous n’échapperez pas au billet vert !
Je viens de lire que Google, qui est décidément en pleine stratégie de diversification de ses activités, test un projet permettant à tout un chacun de réduire gratuitement de 5 à 15 % sa consommation électrique domestique. Power Meter est un logiciel, relié à un compteur électrique intelligent, permettant de surveiller l’appareillage électrique et la consommation d’un foyer (voir la vidéo).
Le revers c’est que tout ça passe par Google, qui ne se privera pas de collecter au passage des informations sur l’équipement et les habitudes des utilisateurs. N’oublions pas que l’activité principale de Google est une activité commerciale.
De plus la firme de Mountain View a été vivement critiquée, en début d’année, sur ses émissions de gaz à effet de serre.
Lorsque vous effectuez une recherche sur Google, 7 grammes de dioxyde de carbone sont générés. Deux requêtes équivaudraient à l’énergie nécessaire pour faire bouillir l’eau d’une bouilloire, et il y aurait environ 200 millions de recherches chaque jour sur le moteur !
C’est les résultats d’une étude de l’université de Harvard qui a mis le feu aux poudres. Elle démontre que la consultation d’un site internet équivaut à 20 mg de CO² par seconde passée.
Chaque data center de Google, répartis dans le monde, sont constitués de milliers de pc gourmands en énergie.
Cependant, un des portes paroles de Greenpeace, David Kessler, salue le travail de Google pour une énergie propre « Dans l’ensemble du secteur des technologies de pointe, ils sont vraiment à l’avant-garde sur les mesures prises en faveur du climat »,
Depuis plus d’un an, Google travail sur un autre projet de data center propre, basé sur un bateau et utilisant l?énergie des vagues pour générer une partie de l?électricité.
Tout ceci finalement nous amène à nous interroger sur nos propres comportements personnels. Est-il, par exemple, nécessaire de laisser allumer un ordinateur inutilisé, ?
Et pourquoi ne pas envisager, lors du renouvellement de son parc, l’achat de pc labellisés Energy Star, permettant d’économiser ainsi 30 à 60% d’énergie.
Pour savoir plus sur Power Meter suivez ce lien , et regardez la vidéo :
Dans un climat économique morose, et malgré la diminution du nombre de nouveaux Internautes, le commerce électronique fait de la résistance avec une hausse de 26% pour ce premier trimestre (contre 30% l’an dernier).
D’après le bilan que vient de publier la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD), le montant total des ventes sur internet est estimé à 5,6 milliards d?euros pour ce début d’année.
Cette croissance est due notamment par une forte augmentation de l’arrivée de nouveaux sites marchands, 12 000 de plus que l’an dernier.
Si le montant du panier moyen chute de 5%, 89 euros contre 94 euros au premier trimestre 2008, cette baisse est compensée par une augmentation des transactions de 35%, soit 7 transactions à la seconde !
D’autre part l’indice ICE 30, calculé sur un échantillon de 33 sites leaders (Cdiscount, voyages-sncf.com, La Redoute, ?), a augmenté de 5%. C’est-à-dire que le chiffre d’affaire global de ces sites a progressé de 5% contre 16 en 2008.
Si le secteur des voyages perd -1%, celui des ventes aux particuliers progresse de 10%.
L’Internet demeure un outil souple et réactif qui permet de s’adapter à de nouvelles situations, de tester le marché et d’innover.
Les prix bas et les promotions tout au long de l’année sont les principales armes du e-commerce.
Ainsi, le site Brandalley a fait le buzz le 6 mai, en déstockant 10 000 articles avec un prix minimum de 1 euro et le slogan “Payez ce que vous voulez” ! Le site a été quasiment dévalisé en une journée avec 35 000 visiteurs à la minute.
85 % des internautes ont payé en moyenne 1,37 euro chaque article. Ils n’ont été que 15% à jouer le jeu en payant le prix juste ou légèrement en-dessous. En fait les bénéfices ont plus été réalisés sur le plan marketing que commercial. Le bilan est une perte de 70 000 euros compensée par l’acquisition de 5 000 nouveaux clients (cela aurait couté environ 100 000 euros par les méthodes de prospection traditionnelles) et 25 000 nouveaux contacts (1 euro par contact).
Cependant Sven Lung, président fondateur de Brandalley, ne pense pas reproduire cette opération, mais l’utiliser pour des nouveaux produits, et il invite les autres cybermarchands à tenter l’expérience !
La première chose que l’on attend de son site Internet c’est qu’il apparaisse en bonne position dans les résultats de recherche de Google. Cela est légitime, être bien positionné dans les “pages jaunes mondiales”, et ceci gratuitement, peut générer un trafic important sur votre site.
Je ne parlerais ici que de référencement naturel, à l’opposé du référencement payant : les campagnes adWords, mais au final les méthodes utilisées sont les mêmes.
On me dit souvent “j’ai un superbe site, mais il n’est pas référencé !”
La première chose que je fais est de le vérifier en tapant dans la barre de recherche Google la commande “site:” suivi du nom du site (site:www.lenomdusite.fr), et généralement Google m’affiche la liste de toutes les pages indexées par le moteur de recherche.
En fait le site est très bien référencé, mais mal positionné, c’est-à-dire qu’il n’apparait pas dans les 10 ou 20 premiers résultats (Top 20) lorsque l’on tape certains mots clés. Il est donc question de positionnement.
La deuxième chose que j’analyse est donc l’optimisation du site et de ces pages pour être positionné sur certains mots clés.
A cette étape, une amélioration de l’existant peut être réalisée, elle devient d’ailleurs aujourd’hui permanente. Mais il peut arriver que le travail d’optimisation n’ai pas été prévu lors de la création du site, et sa réalisation à postériori peut entrainer une rénovation importante qui peut devenir couteuse!
C’est donc en amont qu’il faut penser référencement, bien avant la création de la première page. La première étape de la rédaction du cahier des charges consiste à définir les mots clés qui seront utilisés par les Internautes pour trouver les informations contenues dans le site, et ces mots vont orientés tous le travail de conception qui va suivre.
Comment, vous ne l’aviez pas noté dans votre agenda ! Il est vrai que la fête de l’internet a tendance à passer de plus en plus inaperçue, la chose étant devenue tellement triviale. Ils seront donc quelques un à festoyer autours de stands d’animations et de conférences jusqu’au 22 mars aux quatre coins de France.
A Genève le 14 mars dernier, c’était plutôt ambiance petits fours et champagne pour l’anniversaire du Web.
En effet il y a 20 ans, Tim Berner Lee, physicien du Centre Européen de Recherche Nucléaire, travail sur l?amélioration des échanges et des communications entre ses collègues. Il soumet à sa hiérarchie un projet permettant de naviguer d’une information à l’autre d’un simple clic grâce à l’Internet et l’hyper texte.
Le Web, était né.
Et le directeur du CERN, de nous faire remarquer en ces temps d’incertitudes pour la recherche fondamentale que “le vingtième anniversaire du web nous rappelle le rôle important que la créativité joue dans la recherche fondamentale en tant que moteur de l?innovation “.
Une innovation dont nous profitons tous aujourd’hui, comme des millions de nos semblables, qui nous la somme appropriée pour nos besoins quotidiens, finalement assez éloigné de la physique fondamentale, pour laquelle elle était destinée.
Aujourd?hui Timothy John Berners-Lee, qui est devenu Sir au passage, est le président fondateur du W3C, organisme de promotion et de standardisation du World Wide Web. Ce dernier compte plus de 80 millions de sites Web, encore plus d’ordinateurs reliés à l’Internet, et des centaines de millions d’utilisateurs.
Pour en savoir plus : Le site Web du tout premier serveur Web du monde
En 2008, année de crise, le marché publicitaire c’est maintenu grâce à Internet.
Alors que les investissements publicitaires des différents médias augmentent légèrement, ou reculent comme pour la télévision et le cinéma, ceux provenant de l’Internet on connues une croissance de 19%. L’étude TNS Média Intelligence révèle que 80% de la progression du marché publicitaire provient uniquement de l’Internet !
De son coté Eric Schmidt, directeur général, a déclaré le mois dernier que «Google a eu de bons résultats au quatrième trimestre, malgré un climat économique de plus en plus difficile. La croissance des recherches a été solide, les recettes sont en hausse dans la plupart des catégories, et nous avons réussi à contenir les coûts».
Malgré une dépréciation due à des investissements dans AOL et Clearwire et un c.a. net qui stagne, Google résisté plutôt bien à la crise grâce à la publicité en constante évolution.
Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre a progressé de 18% à 5,70 milliards de dollars, bien au-delà des attentes du marché.
L’internet serait il un remède à la morosité ambiante ?
Le choix d’un nom pour son site web est une décision importante. Cette étape a lieu généralement en amont, lors de l’élaboration du cahier des charges.
Le nom de votre site, ou nom de domaine, doit être facilement identifié tout en reflétant l’image de votre activité.
Il peut également améliorer votre référencement dans les moteurs de recherche.
Ainsi, par exemple, un nom en .fr, favorisera votre positionnement dans les résultats des recherches effectuées par les internautes sur Google France.
Le rapport publié par l’Afnic en novembre 2008 révèle que le .fr est l’extension préférée des Français. En effet, cette dernière a connu une forte croissance en 2007-2008, 36% net contre 20% pour l’ensemble du marché des noms de domaine en France !
Toujours d’après le rapport de l’observatoire du marché des noms de domaine en France, « Les perspectives restent prometteuses pour le .fr, qui bénéficie d’un potentiel inexploité considérable si l’on en juge par le nombre de noms de domaine déposés par habitant, qui situe l’extension française assez loin derrière ses homologues européennes.»
Aujourd’hui la procédure de dépôt de nom en .fr a été largement assouplie et simplifiée, elle est même ouverte aux particuliers.
Les sociétés, artisans, professions libérales, détenteurs de marques? doivent fournir lors de l’enregistrement un extrait de Kbis, un numéro SIREN / SIRET, ou le certificat de l?INPI.
Mise en compétition par le gouvernement, l?Afnic a annoncé de nouvelles mesures de simplification pour mars prochain, comme l’abandon des sous domaines : aeroport.fr, .avocat.fr, .cci.fr et même .gouv.fr !
Si vous avez des visées à l?internationale, cela ne vous empêche pas de réserver pour le même site un .com, en quelques minutes et le plus simplement du monde.
Afnic : Association française de nommage sur Internet en coopération, organisme qui gère l?extension du .fr